Papyrus...





Le bassin commence à prendre tournure...

Les abords sont bientôt prêts et l'arrière de la fontaine attend un peu de fraîcheur pour être mis en oeuvre.

Nymphéas... première fleur.

Encore timide...

Graviers...


Nous commençons à masquer les plages avec une couche de gravier d'assainissement de 5 cm d'épaisseur. Nous avons préalablement revêtu les pavés de géotextile anti-poinçonnement pour éviter la repousse d'herbes logées  entre les pavés. 
Il reste encore beaucoup à faire...

      



Planté !

Nous avons installé les plantes... iris, sagittaires, nénuphars etc., ont pris place dans pots et paniers. souhaitons que toutes se sentent bien et après un voyage rapide mais certainement violent pour elles, coincées dans leurs sacs plastiques. Les libellules ont déjà inspecté les lieux...





Remise en eau !

Le bassin est rempli, les planchers lestés de pierres que nous sommes allés chercher dans des ruisseaux aveyronnais : le calcaire, qui est omniprésent ici, est inutilisable en bassin.

Il manque encore du poids : les sacs de pouzzolane qui seront mélangés au terreau servent actuellement de lest !
Les bacs attendent leurs hôtes, et nous attendons les paniers et pots pour les nénuphars...



Notre première plante s'est installée : deux petites branches de cornifle nageant, qui aime les eaux dures et semble résister, ici, dans les lacs de saint Namphaise, envers et contre tout.

L'aménagement du bassin

Enfin, nous y sommes presque ! 
Il nous faut aménager  le bassin. Le but est double : créer des niveaux de plantation permettant l'implantation des plantes de marécages immergées, de nénuphars, voire de lotus l'année prochaine, et de permettre à toutes sortes de bestioles un accès et surtout une sortie du bassin sans problèmes, notre dernier plongeur clandestin étant un chevreuil (heureusement sauvé par la bâche à bulle !)

Nous avons donc créé deux plateformes, sur une charpente robuste, tant pour la solidité que pour une dégradation plus lente :
Section des chevrons, 8 x 10 cm, en bois vert, du douglas de bonne qualité.
Planches de cèdre de 27mm, en bois vert également.

Erreur, nous aurions du prendre du peuplier fraîchement coupé qui, immergé, est imputrescible : le cèdre, et en règle général les résineux, sécrètent des terpènes toxiques pour les organismes aquatiques. La seule source que nous avons trouvée à ce sujet peu étudié : "INRS Les agrosolvants"

Une des plateforme avancera jusque devant le skimmer afin de récupérer les petits animaux et insectes qui dérivent avec le courant quand la fontaine coule. Elle est à 40 cm sous le niveau maximum du bassin et portera souches, troncs et plantes qui permettront leur sauvetage. 

La plus grande plateforme, 35cm sous l'eau, est prolongée par un plan incliné qui permet un accès facile à l'ensemble du bassin pour prendre soin des plantes. Le choix d'une pente a été déterminé par notre ami chevreuil: il pourra reprendre pied facilement. Des liteaux transversaux éviteront, nous l'espérons, des glissades intempestives.
Un second plan incliné arrivera à fleur de margelle. 

Le skimmer a été protégé d'une grille en inox fine qui permettra d'éviter les risques d'aspiration des petits animaux. La bonde de fond est fermée par un revêtement mince en caoutchouc recyclé (tapis de protection pour barbecue), que nous avons aussi placé sous les appuis des plateformes.

La fontaine: la pose...

Les troncs sont posés. assemblés par des pattes de fixation et des pierres de causse qui semblent faites pour cela !



     


Cette seule pierre nous prête une main secourable :
Parfaite !